Un Baudet, chargé de Reliques,S’imagina qu’on l’adorait.Dans ce penser il se carrait,Recevant comme siens l’Encens et les Cantiques.Quelqu’un vit l’erreur, et lui dit :Maître Baudet, ôtez-vous de l’espritUne vanité si folle.Ce n’est pas vous, c’est l’IdoleA qui cet honneur se rend,Et que la gloire en est due.D’un Magistrat ignorantC’est la Robe qu’on salue.